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Comment l’évolution des données impactera-t-elle l’industrie du stockage ?

Par Jason Beeson, Directeur commercial chez le spécialiste du stockage Hammer

Nous avons connu la période glaciaire, l’âge de fer et l’âge industriel. Aujourd’hui, nous vivons en plein dans l’ère de l’information. Les économies mondiales passent d’une ère où les activités sont inspirées par la révolution industrielle à une époque où elles sont portées par l’information et l’informatisation. Alors que les machines et les muscles étaient la clé de voûte du succès, c’est désormais l’informatique et la connectivité qui en sont les moteurs. Nous sommes, par conséquent, noyés sous les flots des données.

Ce qui est une bonne chose. Les données – c’est-à-dire l’information – sont le fondement sur lequel le succès de l’entreprise moderne repose ; la pierre angulaire d’une économie fondée sur la connaissance. Plus nous avons de données – et donc plus nous avons d’informations – meilleures sont les décisions que nous prenons et meilleures sont nos projections.

Il est peu étonnant que nous assistions à une explosion des données. Près de 90 % de toutes les données qui existent aujourd’hui ont été créées au cours des deux dernières années. D’ici 2020, environ 1,7 MB d’informations nouvelles seront créées par seconde pour chaque être humain sur la planète. D’ici là, notre univers numérique de données cumulées passera de 4,4 ZB aujourd’hui à près de 44 ZB, c.-à-d. 44 milliards de GB ; c’est presque autant de bits numériques qu’il y a d’étoiles dans l’univers.

Mettons cela en perspective. Si tous les mots jamais prononcés venaient à être numérisés au format audio 16kHz 16 bits, il faudrait 42 ZB de capacité de stockage en tout. C’est le volume de données dont nous parlons.

Ces données sont créées à partir de sources diverses ; des capteurs, des médias sociaux, le commerce électronique, les téléphones portables et ainsi de suite, en fait, tout ce qui est connecté à Internet. C’est ce que l’on appelle le big data – et le mouvement n’ira qu’en s’amplifiant.

Ce qu’il y a de tellement incroyable c’est qu’à peine moins de 0,5 % de toutes ces données seront un jour analysées et utilisées à leur plein potentiel. C’est là que se trouvent justement les opportunités, et non seulement pour que les entreprises qui détiennent les données comprennent mieux le comportement des clients et leurs préférences mais aussi et surtout pour les acteurs du secteur des stockages de données. Il s’agit d’un filon de croissance pour les entreprises ; d’après IDC, cette rapide génération des données devance l’évolution des capacités de stockage, ce qui n’est pas surprenant.

Cela signifie que les centres de données continueront de croître tant en nombre qu’en taille. IBM est par exemple sur le point de tripler sa capacité de centre de données cloud basée au Royaume-Uni. Cette tendance devrait s’intensifier puisque la demande de stockage est non seulement le fruit de la simple croissance des données brutes, mais aussi le résultat de la structuration accrue de ces données, c’est à dire qu’elles sont de mieux en mieux triées et segmentées aux fins de l’analyse.

D’après le rapport Worldwide Semi-annual Big Data and Analytics Spending Guide publié par l’IDC, les revenus mondiaux dégagés par le big data et le business analytics vont croître de 130,1 milliards de dollars américains en 2016 à plus de 203 milliards de dollars américains en 2020.

Ce besoin de stocker des volumes croissants de données est en partie satisfait par les fabricants de disques qui injectent des fonds dans la R&D et créent des disques HDD et SSD de plus grande capacité. WD et Seagate offrent désormais un HDD d’une capacité de 10 TB et Seagate propose un SSD de 60 TB. Les réseaux aussi évoluent avec Mellanox, Dell, Huawei et QLogic, qui offrent tous une connectivité Ethernet de 100 Gb/s. En fait, Mellanox a récemment annoncé l’arrivée sur le marché d’adaptateurs Connect X6 supportant 200GbE, quoique leur accès doive encore néanmoins se généraliser.

 

Les concepteurs de centres de données se concentrent également sur la rationalisation des centres avec une plus faible empreinte carbone et une meilleure efficacité énergétique. Beaucoup visent un ratio PUE (indicateur d’efficacité énergétique) de moins de 1,5.

 

Clairement les gagnants dans cette explosion de l’information seront ceux qui faciliteront l’exploitation et la collecte, la dissection ainsi que la diffusion des données avec le maximum d’effet. Hammer, le distributeur primé qui se targue d’une expérience de 25 ans dans la fourniture de solutions de stockage, serveur et réseau est bien positionné pour collaborer avec et conseiller ceux pour qui le stockage de données est un objectif vital.

Source: Hammer
Published Date: 16/03/2017

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